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L'Institut Jean Lamour est un laboratoire de recherche en Science des Matériaux : matériaux, métallurgie, plasmas, surface, électronique, nanomatériaux. C'est une unité mixte de recherche (7198) de l'Université de Lorraine et du CNRS.


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Les équipements et le bâtiment de l'IJL sont cofinancés par l'Union Européenne. L'Europe s'engage en région Grand Est avec le Fonds européen de développement régional

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[Métallurgie] Mathias LAMARI, lauréat du Prix Bernard Bolle de la SF2M Grand Est

Doctorant à L’IJL, Mathias Lamari vient de recevoir le prix Bernard Bolle décerné par la Société Française de Métallurgie et de Matériaux (section Grand Est).

Il récompense les travaux de recherche en métallurgie réalisés pendant son stage de Master 2 auprès des chercheurs Sébastien Allain et Guillaume Geandier (équipe Microstructures et Contraintes), en collaboration avec Kangying Zhu, ingénieur de recherche chez ArcelorMittal.

Ces travaux lui ont ouvert la voie à une thèse CIFRE qu’il effectue aujourd’hui avec ArcelorMittal sur la stabilité thermomécanique de l’austénite résiduelle dans les aciers TRIP de 3e génération. Il y étudie comment les phases constitutives de ces alliages évoluent lors d’un chargement mécanique et quelles sont les répercussions de ces évolutions sur les propriétés mécaniques usuelles.

Originaire de la région parisienne, Mathias est doublement diplômé de Mines Nancy et du Master de Métallurgie avancée de la Faculté des Sciences et Technologies (Université de Lorraine). La recherche est presque une vocation puisqu’il y pensait depuis le début de ses études et qu’il a choisi le parcours recherche dès sa 2e année à Mines Nancy. C’est à ce moment qu’il a commencé à traiter des données Synchrotron à l’IJL, aux côtés de Sébastien Allain, professeur à Mines Nancy et chercheur à l’IJL.

Pendant son stage, il s’est rendu au Synchrotron DESY à Hambourg pour des essais in situ sur des échantillons d’aciers. Mathias a réussi à caractériser les états mécaniques dans toutes les phases de l’acier tout au long d’un essai de traction, y compris dans la martensite, ce qui est une première mondiale. Ces résultats vont donner lieu très prochainement à la publication d’un article scientifique (article soumis).

Les travaux de thèse de Mathias alimenteront notamment le projet européen DYNAUSTAB (Austenite Stability under Dynamic loading) lancé en juillet 2020 et financé par le Research Fund for Coal and Steels (RFCS).